Peinture murale - Essouira ( Maroc ) Ne pouvant rien "humer" because enrhubé... cette peinture que j'ai photographié sur un mur de la médina d'Essaouira m'appelle vers des parfums, des senteurs exotiques, d'un ailleurs chaud, tranquille ! Je vous laisse apprécier le travail de ce peintre inconnu... Et vous, y partiriez-vous, justement, ailleurs ?...:-)
La clarté du soleil baisse, tranquillement, en cette fin d’après-midi ! Perdu, le hameau vers les bois s’apaise dans sa solitude, loin, dans les montagnes où personne ne vient le déranger ;
Chaque chose a son histoire et la raconte à qui veut bien l’entendre. Assis contre l’arbre, on peut écouter en prêtant son oreille les chèvres et leur son de cloche, le bruit sourd des sabots contre le sol, le rire de quelques hommes qui rentrent de la forêt, épuisés, la femme criant après le chat voleur qui s’enfuit, le portail, lourd, qui grince et se ferme pour ce soir, un homme, loin dans la vallée, coupant du bois avec sa hache ; Il est l’heure de rentrer pour allumer le feu et se chauffer.
Hameau de Tetti Sotani - Pradeboni Loin, dans ce hameau, vers les bois, il n‘y a que calme et sérénité… Chaque chose a son histoire, comme ce hameau, maintenant déserté et l’essentiel, c’est peut-être ça : regarder, écouter et parler !
"Quand on ne ressemble pas aux autres, on ne leur plaît pas." Marie-Claire Blais
Sous les arbres de décembre - Pradeboni ( Piémont italien ) Une simple poésie de printemps D'amour, en ce jour de décembre... Sous les arbres
Ils marchaient à côté l'un de l'autre ; des danses Troublaient le bois joyeux ; ils marchaient, s'arrêtaient, Parlaient, s'interrompaient, et, pendant les silences, Leurs bouches se taisant, leurs âmes chuchotaient. Ils songeaient ; ces deux coeurs, que le mystère écoute, Sur la création au sourire innocent Penchés, et s'y versant dans l'ombre goutte à goutte, Disaient à chaque fleur quelque chose en passant. Elle sait tous les noms des fleurs qu'en sa corbeille Mai nous rapporte avec la joie et les beaux jours ; Elle les lui nommait comme eût fait une abeille, Puis elle reprenait : "Parlons de nos amours. "Je suis en haut, je suis en bas", lui disait-elle, "Et je veille sur vous, d'en bas comme d'en haut." Il demandait comment chaque plante s'appelle, Se faisant expliquer le printemps mot à mot. O champs ! il savourait ces fleurs et cette femme. O bois ! ô prés ! nature où tout s'absorbe en un, Le parfum de la fleur est votre petite âme, Et l'âme de la femme est votre grand parfum ! La nuit tombait ; au tronc d'un chêne, noir pilastre, Il s'adossait pensif ; elle disait : "Voyez "Ma prière toujours dans vos cieux comme un astre, "Et mon amour toujours comme un chien à tes pieds." Victor Hugo
"L'amour fait songer, vivre et croire Il a pour réchauffer le coeur Un rayon de plus que la gloire, Et ce rayon, c'est le bonheur." Victor Hugo
Fin d'automne à Pradeboni - Piemont italien Odeurs de fumée, nuages, Le ciel touche les toits L'automne s'en va, d'un pas Léger, tel une plume, Comme cet oiseau chante, Seul dans le village ; Pas un bruit, juste une rumeur D'un froissement d'eau, Comme feuilles séchées Au parfum de pins ; Bientôt la veillée...
"Notre langage ne vaut rien pour décrire le monde des odeurs." Patrick Süskind
Chaleur L'ombre du tilleul tourne dans la cour. La fontaine fait un bruit de tambour. Un oiseau s'envole du poirier ; le mur brûle ; sur le toit brun et rouge, La fumée d'un feu de bois rouge contre le ciel tellement bleu qu'il est obscur. On n'entend pas un bruit dans les champs personne n'est en vue sur la route ; seules dans les poulaillers, les poules gloussent encore, de temps en temps. Puis plus rien qu'un arbre qui penche, dans l'opacité de ses branches, avec son ombre de côté, comme sous un poids qui l'accable ; et cet autre laisser aller en avant, comme un dormeur qui a les coudes sur la table. Charles-Ferdinand Ramuz
Cris, paroles, textes, trous de mémoire, Dans ces lieux se déposent, se reposent ; Théâtre au coeur de la ville, de la vie, Ici, l'âme de la comédie telle un parfum Enivre les collines, la garrigue
"L'âme du théâtre, c'est son corps." Henri Gouhier
"Sur ce même rocher, où le Ciel en courroux Vous promettait au lieu d'époux Un serpent dont soudain vous seriez dévorée, Nous tenions la main préparée A repousser sa rage, ou mourir avec vous. Vous le savez, Princesse, et lorsqu'à notre vue Par le milieu des airs vous êtes disparue, Du haut de ce rocher pour suivre vos beautés, Ou plutôt pour goûter cette amoureuse joie D'offrir pour vous au monstre une première proie, D'amour et de douleur l'un et l'autre emportés, Nous nous sommes précipités." "Psyché" Acte V - scène II Molière
Châteauvallon est un centre national de création et de diffusion culturelles. Il s'y organise une programmation de spectacles pluridisciplinaires où se déploient, à travers la danse, le théâtre, la musique ou le cirque, la diversité des genres, des tendances et des esthétiques, pour que chaque proposition trouve son public. Les capacités d'accueil sur le site permettent à Châteauvallon de concevoir avec les artistes en résidence des actions de sensibilisation. Châteauvallon favorise la notion de plaisir pour rendre simple la fréquentation du spectacle vivant, l'accès à la création.
Châteauvallon Centre de création et de diffusion culturelles 795, chemin de Châteauvallon 83192 Ollioules
"Le théâtre rend aux hommes la tendresse humaine." Louis Jouvet
Odeurs au coucher du soleil... Simple comme un coucher de soleil, étend ses flammes sur les silouhettes nature, feu de joie enveloppe la vie odeurs de terre, vigne, d'herbe sucrée donne son parfum à l'âme, simple "Le bonheur est le parfum de l'âme, l'harmonie du coeur qui chante." Romain Rolland
La véritable nature des couleurs... Je regarde avec mes sens ; mes yeux ne voient que les apparences de chaque choses, l'air vibre à ma peau, la lumière éclaire mon âme, les formes et les objets racontent une histoire ; je sens et respire les parfums de ta nature... Le pays C'est un petit pays qui se cache parmi ses bois et ses collines ; il est paisible, il va sa vie sans se presser sous ses noyers il a de beaux vergers et de beaux champs de blé, des champs de trèfle et de luzerne, roses et jaunes dans les prés, par grands carrés mal arrangés ; il monte vers les bois, il s'abandonne aux pentes vers les vallons étroits où coulent des ruisseaux et, la nuit, leurs musiques d'eau sont là comme un autre silence. Charles-Ferdinand Ramuz "La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir." Léonard de Vinci
Perfumed deodorant... Elle, venait le voir tous les jours, N'osait lui dire son amour ; Lui, l'attendait, à son tour, Se laisser faire la cour, N'osant montrer, dire : Viens près de moi, Je t'attends depuis toujours ; Regarde, lève la tête, Ensemble, nous vivrons Sur la toile est écrit mon amour...
Soleil et chair Le Soleil, le foyer de tendresse et de vie, Verse l'amour brûlant à la terre ravie, Et, quand on est couché sur la vallée, on sent Que la terre est nubile et déborde de sang ; Que son immense sein, soulevé par une âme, Est d'amour comme Dieu, de chair comme la femme, Et qu'il renferme, gros de sève et de rayons, Le grand fourmillement de tous les embryons ! Et tout croît, et tout monte ! ... Arthur Rimbaud "L'amour est clair comme le jour, l'amour est simple comme le bonjour, l'amour est nu comme la main, c'est ton amour et le mien..." Jacques Prévert
Dans une ruelle de Marrakech... Un instant "volé" entre deux personnes, entre un homme et une femme... Mais de quoi s'agit-il en fait ? A chacun de laisser libre cours à ses représentations !...:-)
Chant de toi, Fleur des champs, Comme mélodie Chante en moi ; Tu es moi, J'en suis fou, A mourir, De toi à moi, Mon amour. "Regarde-toi : tu as en toi le ciel et la terre." Hildegarde de Bingen
Feuilles de cerisier, citronnier, platane... ou pensées d'automne... Tu peux jouer au caillou : il suffit de ne pas bouger, très longtemps, très longtemps. Tu peux jouer à l'hirondelle : il suffit d'ouvrir les bras et de sauter très haut, très haut. Tu peux jouer à l'étoile : il suffit de fermer l'oeil, puis de le rouvrir, beaucoup de fois, beaucoup de fois. Tu peux jouer à la rivière : il suffit de pleurer, pas très fort, pas très fort. Tu peux jouer à l'arbre : il suffit de porter quelques fleurs qui sentent bon, qui sentent bon. Alain Bosquet "Poème pour un enfant lointain" "L'art est un jeu d'enfant." Max Ernst
Le jardin de Grignon Pour atteindre le ciel A travers ce feuillage Il faut que tous les yeux Se soient réunis là Je dis les yeux d'enfants Pareils à des pervenches Ou à ces billes bleus Qui roulent sur la mer On va dans les allées Comme au milieu d'un rêve tant la grand-mère a mis De grâce dans les fleurs Et le chat noir et blanc Qui veille sur les roses Songe au petit oiseau Qui viendrait jusqu'à lui C'est un jardin de fées Ouvert sur la mémoire Avec des papillons Epinglés sur son coeur René-Guy Cadou "Rien ne commence dans l'enfance, même si l'on se berce de première fois. Tout a déjà pris racine avant, sans qu'on s'en aperçoive." Florence Delaporte
Le désert de sable du nord-ouest de l'Arabie Saoudite, une plage de sable fin, ...
Le delta du fleuve Niger vue par satellite, un petit ruisseau d'eau de mer sur la plage, ...
Une vitre brisée avec un impact au centre, une toile d'araignée en pleine nature, une illusion perdue, ...
Voir avec son âme Regard avec les yeux, Un arbre je regarde, Et c'est la vie que je vois ; A chacun le pouvoir, De garder son âme d'enfant, Et en réalité colorer, De son imagination, A chacun les illusions "L'âme a des illusions comme l'oiseau a des ailes ; c'est ce qui la soutient." Victor Hugo
Exposition Jean-Louis Salvadori à "La Maison du Cygne" à Six-Fours Je tiens à vous présenter ce peintre tant j'ai été touché par son travail. Jean-Louis salvadori aborde, pour moi, un univers poétique emprunté à l'enfance avec une technique à base de collages de papiers très colorés. Pour moi, un voyage dans l'imaginaire, la fête, la joie de vivre... L'artiste expose à "La Maison du Cygne" à Six-Fours jusqu'au 22 novembre 2009 Extrait d'une présentation de l'artiste tirée de son site www.jlsalvadori.com : Jean-Louis Salvadori vit et travaille à Toulon. Dès l'âge de 14 ans, Jean-louis Salvadori s'exprime dans son art et découpe des personnages dans du bois à l'aide d'une scie et les colorie. Dans les années 70, il rencontre le photographe henry Hermellin avec qui il réalise des portraits en noir et blanc dans différentes expositions communes. Salvadori troque son appareil photo à nouveau pour le pinceau. Depuis les premières expositions de photos à celles de peintures, cet artiste polyvalent s'est orienté vers un travail original... Ses oeuvres permettent à la suggestion de prendre une place importante. Ce poète, peintre des couleurs, sensible, imaginatif, aborde avec talent la technique mixte mariée à celle du pinceau. Ce qu'il aime surtout, ce sont les portraits, les silouhettes, teintés d'un soupçon de romantisme. Il excelle dans les mises en scène où l'on peut voir des élégantes représentations, des musiciens créant la fête, des couples tendrement enlacés, ... Salvadori n'appartient à aucune école, son talent lui est personnel. Il a, comme l'un de ses personnages, "le nez dans les étoiles", et nous invite à le suivre dans son univers de l'imaginaire. ... Alors... suivons-le !...:-)
Butine, butinons, butinez... Il y a comme un air, Vent de fête, Souffle de printemps, Chanson d'automne, Douce mélodie, Tendre, d'amour, Musique qui chante : Butine l'abeille, Serais-tu le printemps ? "Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton coeur." Râmakrishna
Platane et figuier, de leurs feuilles amoureuses en secret, Un jour d'automne contemplaient le ciel et sa beauté, Et se murmuraient quelques mots d'amour, jaunes, rouges...
Du souffle vent, platane et figuier, tendrement, se regardaient ; Lui, platane, disait qu'il l'aimait, triste de ne pouvoir l'embrasser, Dans ses branches l'étreindre et l'enlacer ; Un élan, leurs feuilles tentaient, en vain, de s'accrocher, De s'approcher, carresser d'un même amour leur jaune et rouge...
"Il n'y a point d'impossibilité à s'aimer" dit le figuier, "Ensembles, laissons glisser nos feuilles, au sol, pour enfin s'enlacer, Dans l'herbe se serrer et contre toi te dire Aimer..."
Dans un souffle, le vent écouta leur secret, et d'un sourire, Malice tourbillon, emporta feuilles de platane et figuier ; Jaune et rouge, d'un amour se réalisait ce secret, Et depuis, ensembles, enlacés, regardent le soleil se coucher... C'est ainsi que, chaque année, les arbres s'avouent leurs secrets !
Sète, au loin, à travers les pins et les bruyères de la garrigue... Jeux d'indiens, d'écorces de pins, Flèches imaginaires de nuages Voltigent encore dans les rêves ; Vent sur le visage, glacé, Sur les joues, rouges-gorges, De cris, de rires courant dans la bruyère, Les bras ouverts pour attraper le soleil, Pour s'abreuver de rêves grenadines, De chocolat et pommes de pins "La sagesse suprême est d'avoir des rêves assez grands pour ne pas les perdre du regard tandis qu'on les poursuit." William Faulkner
Dans ma garrigue... Un pas, puis ensuite un autre, dans les bruyères de la garrigue, J'avance, lentement, à côté des arbres et des pins... La lumière laisse s'évaporer les ombres, les odeurs, les couleurs ; C'est un moment de douceur, c'est le "jardin" de mon enfance Etranges fleurs L'automne met dans les lilas D'étranges fleurs que nul ne voit, Des fleurs aux tons si transparents Qu'il faut avoir gardé longtemps Son âme de petit enfant Pour les voir le long des sentiers Et pour pouvoir les assembler En un seul bouquet de clarté Comme font, à l'aube, les anges Les mains pleines d'étoiles blanches... Maurice Carême "L'enfance est le sol sur lequel nous marcherons toute notre vie." Lya Luft
Multitude et singularité... Têtes tournées vers le ciel Du regard observent le monde, Tel qu'il est ; beau, laid ! D'une opinion propre, Fais-toi ton idée, Et crie la au monde ; Je sais que tout peut changer "Chose inouïe, c'est au-dedans de soi qu'il faut regarder le dehors." Victor Hugo
from Living Stone, Dying River/100 Eyes Magazine Photograph (c) Khaled Hassan/All rights reserved Beware the cost of war ! C'est le reportage que nous propose 100 Eyes Magazine ! Pour moi, au-delà des photographies, ces reportages sont les témoignages du quotidien de notre planète...
Mer Méditérannée, entre Sète et Marseillan... A l'encre d'eau de mer, Entre mer et eau, L'écriture sans cesse recommence, Savoir et connaissance, Milliers de mots abandonnés Comme saveur de l'humanité, Laissés là, à ma connaissance, Entre mer et eau, L'écriture sans cesse recommence... "Savoir ce que tout le monde sait, c'est ne rien savoir. Le savoir commence là où commence ce que le monde ignore." Rémy de Gourmont
Petits pêcheurs sur le bassin de Thau... De lettres "eau", écriture sur étang, Pages de l'étang de Thau, Encre d'eau de mer, Communication entre étang et mer, Je t'écris ces quelques mots...
"La richesse est pareille à l'eau de mer : plus on en boit, plus on a soif." Arthur Schopenhauer
Feuilles de figuier, cerisier, platane, mûrier, citronnier... Feuilles d'écritures, couleurs du peintre nature, De la terre, du ciel raconte l'histoire...
Il était une feuille
Il était une feuille avec ses lignes Ligne de vie Ligne de chance Ligne de coeur Il était une branche au bout de la feuille Ligne fourchue signe de vie Signe de chance Signe de coeur Il était un arbre au bout de la branche Un arbre digne de vie Digne de chance Digne de coeur Coeur gravé, percé, transpercé, Un arbre que nul jamais ne vit. Il était des racines au bout de l'arbre Racines vignes de vie Vignes de chance Vignes de coeur Au bout des racines il était la terre La terre tout court La terre toute ronde La terre toute seule au travers du ciel La terre.
Robert Desnos
Ecritures de novembre "L'Ecriture est la peinture de la voix." Voltaire
Les rayons d'eau de pluie ont remplacé ceux du soleil... De hier encore, je garde dans un "filet arachnide" sa lumière d'automne Sève de feuilles sèches comme peinture, couleur ocre, Mémoire de mon iris, vers le coeur, tu me réchauffes
Le coucher du soleil romantique
Que le soleil est beau quand tout frais il se lève, Comme une explosion nous lançant son bonjour ! - Bienheureux celui-là qui peut avec amour Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !
Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon, Se pâmer sous son oeil comme un coeur qui palpite... - Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite, Pour attraper au moins un oblique rayon !
Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ; L'irrésistible Nuit établit son empire, Noire, humide, funeste et pleine de frissons ...
Extrêmes sensibles... Lumière, clarté, opacité, Opposition des sentiments ; Nous sommes sujets de l'âme Et l'âme notre sujet, Points de convergence Etres de l'Humain De tant de sensibilités ; C'est un essai de clarté Entre opacité et lumière... "Ne mépriser la sensibilité de personne. La sensibilité de chacun, c'est son génie." Charles Baudelaire
Au bord de l'étang de Thau... Le regard rivé sur ce bout de bois dans l'eau, je me pose la question, à savoir : De quelle couleur repeindre cette fenêtre ?... Autant chercher une aiguille... dans un tas de coquillages...:-)
Eclairage et jeux de lumières sur cette toile d'araignée... Toile, réseau de fils de soie, sec ou gluants, disposés en filet par l'araignée pour y capturer ses proies et y demeurer, paisiblement...
"Nous tissons notre destin, nous le tirons de nous comme l'araignée sa toile." François Mauriac
De la lumière, du soleil, Mon ami je t'en souhaite Photographies ou images De ma page, ne sont que messages ; Mais avec tes mots, Le soleil en est plus chaud Avec ton langage Owen Rayons of Magic Lantern Show
Coucher de soleil dans la garrigue près de Pézenas
Le soleil sur le visage, Enveloppé de lumière Et de rayons sucrés Comme ces raisins, Derniers cercles solaires Offerts à la langue De ma région buccale
"Le soleil est rare, Et le bonheur aussi ; L'amour s'égare, Au long de la vie." Serge Gainsbourg
Une toile d'araignée rêve au soleil... Toile tendue telle une voile, Comme une main, tendue Etirée vers l'avant, Poussée par l'air, le vent, Pour attraper les rêves Attrape rêve, multicolore, D'un monde meilleur Gardien du bien, Pour ne plus voir le mal "Lorsqu'on rêve tout seul, ce nest qu'un rêve, alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire." Elder Camara
Entre mer et terre, je viens de ma naissance d'une bande de sable, de coquillages, bercé par l'eau salée et le remou des vagues, sans cesse renouvellé, libre comme le vent...
Libre comme l'air et le sable, De voyager entre ciel et terre Et m'envoler tel un nuage ; Je redeviens coquillage Et recommence... demain...
Liberté Prenez du soleil Dans le creux des mains, Un peu de soleil Et partez loin ! Partez dans le vent, Suivez votre rêve ; Partez à l'instant, La jeunesse est brève ! Il est des chemins Inconnus des hommes, Il est des chemins Si aériens ! Ne regrettez pas Ce que vous quittez. Regardez, là-bas, L'horizon briller. Loin, toujours plus loin, Partez en chantant ! Le monde appartient A ceux qui n'ont rien. Maurice Carême
La plage, entre Sète et Marseillan "La mer touche au plus profond de l'homme. Dans la lumière du soleil, n'est-elle pas le miroir de l'âme humaine ?" Philippe Plisson Bises K'line...
"Il naviguait en pèr' peinard Sur la grand-mare des canards Et s'app'lait les Copains d'abord Les Copains d'abord"
Georges Brassens - "Les Copains D'abord"
Musique d'éclats de rire d'un zénith de soleil, Eclaire ses notes, partition à la surface des vagues ; Pointus fidèles flottent sur son sourire, Tel un baiser sur sa bouche bleue, Entre méditerranée et terre, eau d'un baiser, Embrasse le ciel, la mer, les hommes, Etang de thau "grand-mare des canards", Sète, Mèze, Bouzigues et Marseillan... Entre mer et terre je viens
Vue sur Sète et l'étang de thau - Bouzigues dans l'hérault
"Le cerveau des poètes est un fond de mer où bien des coques reposent." Paul Valéry
Ce qui retient Nina LUI - Ta poitrine sur ma poitrine, Hein ? nous irions, Ayant de l'air plein la narine, Aux frais rayons Du bon matin bleu, qui vous baigne Du vin de jour ?... Quand tout le bois frissonnant saigne Muet d'amour
De chaque branche, gouttes vertes, Des bourgeons clairs, On sent dans les choses ouvertes, Frémir des chairs : Tu plongerais dans la luzerne Ton blanc peignoir, Rosant à l'air ce bleu qui cerne Ton grand oeil noir, Amoureuse de la campagne, Semant partout, Comme une mousse de campagne, Ton rire fou : Riant à moi, brutal d'ivresse, Qui te prendrais Comme cela, - la belle tresse, Oh ! - qui boirais Ton goût de framboise et de fraise, O chair de fleur ! Riant au vent vif qui te baise Comme un voleur, Au rose, églantier qui t'embête Aimablement : Riant surtout, ô folle tête, A ton amant !... ... Arthur Rimbaud
Un chemin vers le hameau de Pradeboni - Piémont italien
Les vacances sont arrivées pour les écoliers... A la lumière du chemin des écoles, les feuilles se posent à l'écriture de l'automne Feuilles buissonnières, c'est la récréation d'octobre...
"La poésie est le plus court chemin d'une sensibilité à une autre." André Beucler
Automne dans le massif des Maures A la vapeur de l'aube s'éclaire la nature... Fils tendus entre chaques choses, un équilibre incertain et fragile Du regard préserve sa pudeur à l'homme
"Quand l'homme n'aura plus de place pour la nature, peut-être la nature n'aura-t-elle plus de place pour l'homme." Stefan Edberg
Deux eucalyptus et une table dans le massif des Maures - Pierrefeu Egaré, dans cette multitude de chemins à devoir emprunter... Je sais en moi que c'est là que je dois t'y retrouver. Tant d'affection, d'amitié, pour toi, sont peu à exprimer ma pensée... "Le temps est le meilleur bâtisseur de l'amitié. Il est aussi son témoin et sa conscience. Les chemins se séparent, puis se croisent." Tahar Ben Jelloun
Chênes-lièges et leur écorce dans la forêt des Mayons - Massif des Maures
Face à la puissance des flammes, j'ai gardé mon armure et non ma carapace... A deux, près de moi, nous résisterons à la force du feu et de la flamme ! Que devienne brune et noire mon enveloppe... et couleurs seront les richesses de cette forêt...
"La faiblesse de la force est de ne croire qu'à la force." Paul Valéry
Chêne-liège dans les forêt des Borrels - Hyères-les-Palmiers
Isolé, entouré de bruyères, de thym, de lavandes... des flammes je n'ai point peur... Cependant, aux hommes je résiste, offre mon enveloppe tendre et souple... mais jamais mon coeur...
"La terre nous en apprend plus long sur nous que tous les livres. Parce qu'elle nous résiste. L'homme se découvre quand il se mesure avec l'obstacle." Antoine de Saint-Exupéry
Jouer à cache-cache avec le soleil... Simplement du soleil... "La vérité est comme le soleil. Elle fait tout voir et ne se laisse pas regarder." Victor Hugo
Cross country or mountain bike... "Mon passe-temps favori, c'est laisser passer le temps, avoir du temps, prendre son temps, perdre son temps, vivre à contretemps." Françoise Sagan
Des couleurs comme saveurs... C'est une saison qui évoque pour moi les poésies de l'enfance, récitées à lécole, devant le tableau, face à ses camarades... Une poésie remplie de saveurs ! Mon cartable a mille odeurs, mon cartable sent la pomme, le livre, l'encre, la gomme et les crayons de couleurs. Mon cartable sent l'orange, le bison et le nougat, il sent tout ce que l'on mange, et ce qu'on ne mange pas. La figue, la mandarine, le papier d'argent ou d'or, et la coquille marine, les bateaux sortants du port. Les cow-boys et les noisettes, la craie et le caramel, les confettis de la fête, les billes remplies de ciel. Les longs cheveux de ma mère et les joues de mon papa, les matins dans la lumière, la rose et le chocolat. Pierre Gamarra "Mon cartable"
La prairie, balancée par le vent, vient se briser contre l'écorce, éclats de vert et de jaune, morceaux de feuilles brunes et blondes... La vague touche l'écorce, le tronc, se fige... Secouée par le vent, la prairie s'anime à nouveau de vagues ondulations, flotte de navires volants qui se posent dans l'herbe, et s'envolent à nouveau... L'océan se fige encore... puis, s'anime à nouveau... Un brin de rêverie dans un océan d'automne...
Matin d'octobre C'est l'heure exquise et matinale Que rougit un soleil soudain. A travers la brume automnale Tombent les feuilles du jardin. Leur chute est lente. On peut les suivre Du regard en reconnaissant Le chêne à sa feuille de cuivre, L'érable à sa feuille de sang. Les dernières, les plus rouillées, Tombent des branches dépouillées ; Mais ce n'est pas l'hiver encore. Une blonde lumière arrose La nature, et, dans l'air tout rose, On croirait qu'il neige de l'or. François Coppée (1842 - 1908 ) Promenades et Intérieurs
Jeux de vert, poésie de platanes et vignes vierges...
De vert en vers, poésie d'une nature qui s'étire en ses couleurs... Poésie qui transporte l'âme à la rêverie, vers d'un poète nature qui s'envolent, libres de leur chute en ralenti... Vers d'un poète qui s'apaise et se repose au pied de son arbre pour en conter son automne...
"Ce qu'on dit de soi est toujours poésie." Ernest Renan
Grenade et ses rubis Les "loges" dévoilent leurs pépins, vêtus d'une chair pulpeuse et juteuse, couleur rouge-rubis... La grenade est enfin bonne à consommer, à pleine bouche, à sucer ou à déguster en sirop légèrement acidulé. La fin d'une "épopée" que je vous ai invité à suivre le mercredi 1er juillet, mardi 1er septembreet qui se termine aujourd'hui !...:-)
Forêt des Maures - Pierrefeu du Var Une légère brise de soleil souffle à nouveau... Ses rayons se faufilent, glissent, illuminent, telle une douce poésie qui transporte l'âme à la rêverie... "La rêverie est la vapeur de la pensée... ...J'aime tous les soleils et toutes les patries. Je suis le combattant des grandes rêveries." Victor Hugo
J'adore la nature, le rock, les tomates, le ciel quand il est bleu, le peuple berbère, Led Zeppelin, les ramones, les hommes, les femmes, la vie, Montpellier, le soleil, les femmes, mes photos, celles des autres, le bleu, les coquelicots, la fumée, les oranges, les orages, le jour quand il se lève, un clair de lune, la couleur rouge, le jaune vif, Frank Zappa, Sonic Youth, la philosophie, la musique, les sex pistols, les arbres, les femmes, Jimi Hendrix, le djbel bani, le sable, le temps qui passe, la photo, rage against the machine, la poésie, le cinéma, Sublime, mes amis, mes amies, la vie, les autres, ...
Alex's heart - 10"x10" mixed media painting on canvas by Manon Doyle
Art for best heart !
Collage de Lilie
Jessie Lilac
Breezy day (illustration by jessie Lilac)
Blog very beautiful !
It's very trendy (photo de Carlota)
Les expériences photographiques de GC
Photo de Gildas Corouge
Art of the city
Blur - Parklife - 1994 ( photo de SP )
100 eyes
Beware the cost of war
Adelino Marques - Imagens
Siena - A torre ( photo Adelino Marques )
Anna Bobrik Photography
(photo de Anna Bobrik)
The Horizon line
(RED) Body (photo de One69)
Get the picture !
Mer (photo de Alexa teo)
Leonardo Cremonini
Les vacances (1980-2001)
Ze photos de moi !
Jette un oeil !... et même deux !
« Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l’égalité, qui était entre eux, cesse, et l’état de guerre commence. » Montesquieu ( De l’esprit des lois ) cesse, et l’état de guerre commence. »Montesquieu ( De l’esprit des lois )
Ciel
Vieilles branches
Ensemble c'est tout !
Ahh...! Mi amore...
Voir !
Ma mère m'a dit...
Boulons
Dékézako...
OLIVIER
Victoire...
Dans la nuit de l'hiver Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Avec une pipe en bois, Un grand bonhomme de neige Poursuivi par le froid. Il arrive au village. Voyant de la lumière Le voilà rassuré. Dans une petite maison Il entre sans frapper ; Et pour se réchauffer, S'assoit sur le poêle rouge, Et d'un coup disparaît. Ne laissant que sa pipe Au milieu d'une flaque d'eau, Ne laissant que sa pipe, Et puis son vieux chapeau.
Jacques Prévert Chanson pour les enfants d'hiver Et d'un coup disparaît. Ne laissant que sa pipe Au milieu d'une flaque d'eau, Ne laissant que sa pipe, Et puis son vieux chapeau.
voiles
A droite, à gauche...
Voilées
Des plis !
Filets
Tout en haut !
bleu vert jaune rouge noir bleu vert jaune rouge noir
eau
Dans le ruisseau
Galope un grand homme blanc Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Avec une pipe en bois, Un grand bonhomme de neige Poursuivi par le froid. Il arrive au village. Il arrive au village. C'est dans la nature, c'est dans la vie !
fil
Torrent
Tiznit
Générations !
rouge
Intimité
Au jardin
Cerisier
Vois et regarde !
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Eclates-toi
A fleur de peau !
Toujours l'amour...!
Explosif !
Fleur de grenadier !
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« Les seules choses importantes d’une vie sont celles dont on se souvient. »
Jean Renoir
« Les seules choses importantes d’une vie sont celle dont on se souvient. »
Y a ces penseurs blasés comme du lait caillé y a ces machos bronzés avec des filles coincées y a ces ados largués qui s'endorment au café y a tous ces fonctionnaires qui s'emmerdent même en vacances y a toutes ces fins de carrière qui font plus d'expériences. Oublier… oublier Oublier… J'veux pas m'asphyxier comme cette ville asthmatique des soucis plein les bronches et les piétons qui paniquent tous ces cœurs qui s'écrasent comme un pneu dans la vase oublier tous ces clins d'œil mouillés oublier Oublier… Cette ville est un piège les années sont des siècles tous ces regards des momies sous des toiles d'araignées tous ces couples perchés comme des oiseaux empaillés qui regardent la fusée en bouffant d'la purée Oublier… Oublier Oublier… S'inventer des héros des amours en plastique à la sortie des lycées en f'sant semblant de rien attendre une fille comme on attend une permission oh! j'veux pas me noyer dans la boue des clichés. Oublier… Faut s'méfier d'la mémoire y a des vieux à vingt ans et d'venir amnésique comme on est innocent amnistier le passé comme on enlève des bottes oublier oublier. Oublier… Charlélie Couture
Herbes, blés...?
Vincent, t'étais pas un peu flou ?
Le parfum
Patrick Süskind
Printemps !
T'es complètement flou !
Un bonheur parfait
James Salter
"Toute vie est un processus de démolition » écrivait Scott Fitzgerald.
James Salter semble lui donner raison avec ce roman cruel et subtil.
Pézenas
Pour mieux s'aimer, viens...
ramones
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Maroc : lumière berbère
Xavier Richer
Ouverture !
Ceci est une porte...
Propos sur le bonheur
Alain
"La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono "La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono "La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono
Pézenas
Niché au coin de la rue !
Jansem
Sommeil au masque (peinture de Jansem)
Humide !
Gouttes d'eau...
Tu as un trou...
...bistrou !
Albert Dubout
Illustration pour "Topaze"
Printemps !
All you need is love...
"Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire.""Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire.""Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire."
Alain "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire."