... aimer un autre sentier ! "En amour, il est plus facile de renoncer à un sentiment que de perdre une habitude." Marcel Proust Aimer, finalement, je dois y renoncer ! Courir après un sentiment de rejet, Ce n'est pas dans mes habitudes Et pourtant c'est dans ma nature... Je laisse le vert m'apaiser Et décide "Aimer, est un autre sentier."
Il va être difficile pour moi De croiser ton doux regard... Ne pas céder à tes battements de cils A tes humeurs si versatiles... Ce qui me vient à l'esprit, Une chose banale, facile à dire : Parfois, on aime qu'une fois dans sa vie, Et ce sentiment jamais ne passe... Les jours changent, le ciel est bleu Et c'est la vie qui passe... Dans cet univers naturel, Je m'abandonne dans ses bras ! Mais sans toi, Aimer, Si tu ne m'avais pas regardé, Je ne l'aurai vécu qu'une fois, Sentiment qui m'accompagnait Depuis très longtemps, Lorsque que je courais enfant A travers champs et liberté, Main dans la main Avec une fée dorée...
"Il y a dans l'amour une grande capacité non seulement d'illusion, mais encore d'oubli." Alberto Moravia
... aimer est mon intimité... "Le grand espace éloigne les êtres. On ne vit une intimité complète que dans le cercle restreint d’un lieu aimé." François Hertel
Vert comme la mousse, l'amour ou la forêt, J'aime cette couleur qui me fait douter...
Univers fragile, Vert uni sur tous les tons, Je doute et j'aime encore... Le temps d'une réflexion ; Dois-je descendre ou bien monter ? Vers où dois-je aller ? Il n'y a que du vert dans mes pensées Comme ceux qui rongent la fin de l'été... ... En pente douce... Je doute...
"Les doutes, c’est-ce que nous avons de plus intime." Albert camus
"Les deux mots les plus brefs et les plus anciens, oui et non, sont ceux qui exigent le plus de réflexion." Pythagore
Je ressens un temps d'hésitation, Et j'ai du mal à avancer... Au milieu de l'agitation, Je m'égare, hésite, doute... Est-ce que je dois dire "oui" ? Peut-être faut-il dire "non" ?... Oui parce que je suis seul, Et ça je le sais sans hésitation... Mais je n'ose pas toujours me l'avouer, Et m'imagine entouré, choyé, aimé, Alors que les gens de ma création N'ont jamais dit "oui" à mon prénom ! Où donc sont-ils passés ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui les connait ? Oui, je suis bien seul, Et ne suis seulement accepté et connu Que par ces bouts de fleurs et d'herbes, Par cet air que je respire, Par cette lumière qui m'éclaire Et par ces arbres qui m'observent ! J'ai envie d'être pris par des bras aimants, D'être enfin reconnu, embrassé, aimé... Peut-être faut-il dire "non" à tout celà, Non à jamais ; je dois bien me l'avouer ! La seule réponse à cet isolement, c'est "oui" à la solitude qui me tient compagnie... Alors je m'allonge dans les bras de la nature Pour être apprivoisé par ces choses éphémères Qui ne durent que le temps d'un été... Insectes, fleurs, papillons ou araignées... Non, tu ne viendras plus ; C'est désormais une vérité ! Je n'ai pas le choix Et je dois dire "oui" à la liberté, A ce sentiment qui me transporte D'un être humain à l'autre, D'un regard bleuté vers un autre... C'est à ce prix que je peux m'accepter ! Toi, belle, magique, éphémère nature, avec ta lumière et tes sourires, Avec ta chaleur ou tes caprices, je sais que tu ne me laisseras pas tomber ! Mais tout de même... isolé, La solitude, c'est pire quand on est seul... Alors, s'il te plait... Accepte-moi, comme je sais... Et pose à nouveau sur moi La tendresse de ton iris bleuté...
"On est libre qu'en étant seul." Arthur Schopenhauer
Kilian Jornet [1er à l'arrivée - UTMB 2011] Vendredi 31 août 2012 - Départ à 18:00 de Chamonix "Expose yourself to your deepest fear ; after that, fear has no power, and the fear of freedom shrinks and vanishes. You are free." Jim Morrison
... c'est manquer. Photo Sassard ( Manquer - 19 juillet 2009 )
Désirer c'est manquer Désirer c'est manquer. Même si lorsque l'on désire ce que l'on possède ; car on n'est jamais assuré de la posséder toujours. En ce sens, aimer c'est manquer, c'est désirer ce que l'on ne peut posséder : - Essaie donc aussi, reprit Socrate, à propos de l'Amour, de nous dire s'il est l'amour de quelque chose ou de rien. - Il est certainement l'amour de quelque chose. - Garde donc dans ta mémoire, dit Socrate, de quoi il est amour, et réponds seulement à ceci : l'Amour désire-t-il ou non l'objet dont il est amour ? - Il le désire, répondit-il. - Mais, reprit Socrate, quand il désire et aime, a-t-il ce qu'il désire et aime, ou ne l'a-t-il pas ? - Vraisemblablement il ne l'a pas, dit Agathon. - Vois, continua Socrate, si, au lieu de vraisemblablement, il ne faut pas dire nécessairement que celui qui désire désire une chose qui lui manque et ne désire pas ce qui ne lui manque pas. Pour ma part, c'est merveille comme je trouve cela nécessaire, et toi ? - Moi aussi, dit Agathon. - Fort bien. Donc un homme qui est grand ne saurait vouloir être grand, ni un homme qui est fort être fort ? - C'est impossible, d'après ce dont nous sommes convenus. - En effet, étant ce qu'il est, il ne saurait avoir besoin de le devenir. - C'est vrai. - Si en effet, reprit Socrate, [...] quelqu'un soutenait qu'étant en bonne santé il désire être en bonne santé, qu'étant riche il désire être riche et qu'il désire les biens mêmes qu'il possède, nous lui répondrions : Toi, l'ami, qui jouis de la richesse, de la santé, de la force, tu veux jouir de ces biens pour l'avenir aussi, puisque dans le moment présent, que tu le veuilles ou non, tu les possèdes. Vois donc, quand tu prétends désirer ce tu as, si tu ne veux pas précisément dire : je veux posséder aussi dans l'avenir les biens que je possède maintenant. Il en tomberait d'accord, n'est-ce pas ? - Je le pense comme toi, dit Agathon. Socrate reprit : - N'est-ce pas aimer une chose dont on ne dispose pas encore, et qu'on n'a pas, que de souhaiter pour l'avenir la continuation de la possession présente ? - Assurément, dit Agathon. - Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n'est pas actuel ni présent ; ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l'amour. Platon, Le Banquet (= 385 av. J.-C.) 199e-200c, Éd. Flammarion,coll. « G.F. », trad. E. Chambry, 1964, pp. 66-67
... et ne pas oublier... Photo Duric ( Charnière - 20 mai 2012 )
"On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier : c'est le reste qu'on oublie." Boris Vian
L'expression populaire dit : Tourner la page ! Pour ma part je préfère ranger, Mettre de côté, essayer d'oublier... Comme lorsqu'on range dans un placard ! J'ai toujours peur qu'avec du vent, Des caprices ou les remous de la vie, Les pages s'envolent, s'agitent, Que la page tournée s'affiche, Et comme une feuille tourbillonne Vienne avec le vent se coller à la figure Apparaissant soudain à la mémoire Alors qu'on ne s'y attendait plus !
A quoi ça sert de parler d'un passé douloureux ? Se faire mal, se rappeler, exorciser ? Finalement, je ne sais pas ! Comment comprendre ce qui a traversé la chair, S'est faufilé dans le corps et dans le sang, Pour finir dans la mémoire et sur la langue De celles ou ceux qui ont subi le regard de la folie ? Chacun débarque avec son histoire, Son langage, son texte, ses mots Et nous tentons d'entremêler les pages, Chapitres et paragraphes pris au hasard, Pour élaborer ensemble une voix, des sons, Ce qu'on appelle communiquer !
Mon oubli à moi est dans un placard, Comme celui où on m'a enfermé enfant ; Je m'appuies de tout mon corps contre la porte, Et je l'entends crier, hurler à l'intérieur... Il n'en sort plus, certainement épuisé, fatigué, D'avoir sans cesse l'obligation d'y retourner ; Je crois bien qu'il a fini par avoir peur du noir ! Alors je vis avec cette histoire bizarre Et le passé lui continue à être dans l'oubli, Définitivement effrayé par la nuit !
C'est peut-être ça à chacun notre histoire : Ce qui est mis de côté, rangé quelque part, Et dont on ne voit pas ce qui est dans l'oubli. A chacun sa chambre et ses rangements ! Il vaut mieux y laisser là-bas, très loin, Les sombres moments de son histoire... Et puis finalement, question pratique, C'est trop compliqué de trimballer des placards, C'est trop lourd, encombrant, et ça fait du bruit ! Je viens comme je suis et c'est pas plus mal...
Ce que je veux dire ici, C'est qu'à trop montrer ses blessures, Les autres peuvent croire que c'est pour en pleurer, Se faire aimer ou essayer d'apitoyer ! En fait, dire, écrire, exprimer, c'est aussi essayer, Se donner la chance d'exister tel qu'on est... Et tant pis si les autres n'ont pas compris ! Chacun sait la voie qu'il doit emprunter Pour parler avec ses mots, sa voix, Alors qu'au loin, le passé hurle dans un placard !
Mais de tout ça, personne n'en sait rien... Chut... c'est un secret !
"Mon âme a son secret, ma vie a son mystère." Alexis-Félix Arvers
... ou hypocrite ? Photo Nath Ziem ( Alyssa - novembre 2006 )
"Savoir écouter son coeur, suivre ses intuitions, faire confiance à sa propre sagesse." Anonyme
Renversement de situation, De sentiments et d'émotion... J'ai une boule à l'estomac ; Un noeud serre mes entrailles, Etouffe ma respiration, Etrangle mes horizons...
Nourri par tant de haine Alors que je pensais m'alimenter De ta tendresse, d'intentions, Douces, sincères, véritables... Toute cette nourriture pèse, Remonte au bord des lèvres, Brûle mon oesophage ! C'est un acide amer Vert comme de la bile Qui coule sur ma colère ; Je t'avais accordé ma confiance, Et tu me trompes, me trahis, m'assassines !
Cet amer est à vomir, Tes paroles sont coups de poings, Tes silences sont des gifles ; La flamme s'est éteinte, De ton regard j'étais séduit. Tes yeux sont maintenant éteints, Mauvais, petits et vides... Il n'y a plus rien qui m'étreint !
Pourquoi me laisser seul, Je me noies dans ton oubli... Oublie-moi donc, Laisse-moi, pars, fuis ; Je suis capable du pire ! Ma vengeance sera terrible... Mon appétit est dans la haine, Comme toi ! Tu me l'as appris. Je ne savais pas qu'existait cette maladie, Cette peste invisible, ce virus, Ce mépris appelé anorexie ! Car c'est bien là le problème : La pauvreté des sentiments, Je l'appelle désormais ainsi !
Arrête donc de t'observer, A travers moi, mes yeux et mon regard... Je ne pourrais t'idôlatrer, Bien que c'est ça que tu souhaites à mon égard ! Cette graine n'a pas germé ; Désolé, tu es à gerber !
Alors maintenant, va-t-en, Sors de ma vie et de mes pensées. Tu n'auras pas à fuir ni à mourir Puisque mon corps s'est vidé, De tes intentions perfides, De ta perversion et de ta vie !
Finalement, je crois que c'est mieux ainsi... Tout ne sera jamais véritablement fini Mais je sais que pour toi c'est terminé...
Adieu ! J'ai failli croire au pire à ton amitié...
"L'hypocrisie se cache parfois sous la franchise du regard." Adolphe Brassard
"L’idée du combat échappe à ceux qui le font. Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ; ils ont besoin de l’autre, pour éteindre une haine, comme le feu a besoin d’eau." Paul Ohl
Essuyer des revers de ceux qu'on aime, Parce qu'on pense que l'amour c'est leur haine, Leurs cris de tendresse donnés comme des gifles, Comme du feu qui sur le corps se déverse, Envahit les pores et la peau jusqu'à l'os, Dévoré par des mots, amers, des injures...
La vie est un combat avec soi-même, Avec l'autre, qu'on le veuille ou pas ; Attiré, hypnotisé telle une proie, Piège et perversion du prédateur Cherchant à nourrir sa satisfaction De l'âme saine et non du corps De celle ou celui qui offre innocence, Bonté, amour ou espérance... Il n'y a pas d'espoir dans ce combat, Car à la fin il tue, dépèce et dévore ; Ne jamais faire confiance à une caresse.
Il ne reste qu'à fuir cette espèce, Ces Hommes qui n'ont de cesse que hurler, Admirer leur ventre et pavaner... Se défendre, se battre pour exister, Pour ne pas être jeté, sali et humilié, Telle est la bataille à livrer contre soi-même Avec ses convictions et ses idées, Se démener, se battre bec et ongles Pour être enfin délivré de ses chaînes !
La vie est un combat ! Pour qui ou pourquoi ? Pour soi-même car la vie est belle...
"Tant qu'on ose se battre, même si on essuie des échecs, on est digne de respect." Lao She
"Dans une prochaine vie, papa, j'aimerais te reprendre comme père." Bernard Werber
Tu disparais aujourd'hui, Une fois encore, une fois de plus, Moi qui te croyais dur, indestructible, Solide et fort comme l'éternité ; Mais tu n'étais qu'un homme, Et cela devait se terminer. Tu m'avais accepté à tes côtés, Et j'aurais tant aimé dans tes bras Apaiser mes craintes et mes peurs, Me blottir contre toi, être aimé... Alors que j'étais dans le noir, Blotti seul dans mon coin, Tu travaillais à mon avenir, Faisant suer ton front pour que j'existe... Mais cela, tu ne me l'as jamais dit ou montré ! Qu'importe, l'histoire est ainsi écrite Et tous les non-dits n'ont jamais été prononcés... Quatre ans ont passé et aujourd'hui encore, Tu manques à mon âme et à mon corps ! Papa, je t'aime encore...
"Un père n'est pas celui qui donne la vie, ce serait trop facile, un père c'est celui qui donne l'amour." Bernard Werber
"L'amour d'une mère c'est comme l'air : C'est tellement banal qu'on ne le remarque même pas. Jusqu'à ce qu'on en manque." Pam Brown
Des heures, des minutes à attendre ; Rien... ou quelque chose ; Peut-être viendra-t-elle ?... ou ne viendra pas ! Quoi ? La solitude, pour enfin découvrir un sentiment, Se sentir exister pour quelqu'un, Ne plus être seul, vide, creux, au coin...
L'obscurité, le noir, la nuit, Le froid, le silence, la faim, Rester vide dans un coin, Sont mes repères, des amis étranges, Mais eux, au moins, me sont fidèles... Je les connais bien !
Le temps passe et rien ne vient ! L'air que je respire est toujours pareil, Amer, poussiéreux et acide, Comme une moisissure volatile, Une sorte d'insecte inconnu, Une espèce que j'appelle "mépris"...
Tu as frappé à la porte Et je me suis senti seul ! Je pensais que tu ne viendrais pas... Mais je n'avais rien, je ne le savais pas Et je n'en savais rien ; On ne manque de rien Quand on aime pas, quand on aime rien...
Mes yeux plongés dans ton regard, L'air n'a plus jamais été le même A la respiration de ta bouche... La lumière a changé, s'est allumée A la clarté de tes yeux bleus... J'ai abandonné mes insectes noirs, Et d'ailleurs, ils n'existaient pas !
J'ai maintenant faim de vie et d'amour !
La nuit je rêve encore, On appelle ça des fantômes je crois, Je me souviens encore de ce coin, Noir, Où je n'étais même pas seul, Acide, Où je n'existais pas...
"C'est ce qui manque qui donne la raison d'être." Lao-Tseu
"Ne pas confondre espoir et illusion, car si l'espoir fait vivre, les désillusions peuvent faire le désespoir." Angélique Planchette
Ce n'est pas mon regard qui fait la mise au point, Mais bien mes illusions qui transportent mon âme ; Hélas, je pensais que l'amour m'amenait loin, Mais la réalité me tuait de sa lame...
Mon avenir est mort et ne reviendra pas, Parce que tu m'étais unique et indissociable ; Les souvenirs d'enfants ne se remplacent pas ! L'iris de ton regard était celui du diable.
Le désir, l'envie, les amours, les sentiments Ne peuvent pas comme ça être interchangeables ; A tes yeux je me suis brûlé cruellement Mais l'espoir de t'aimer était tant agréable...
"L'âme a des illusions comme l'oiseau a des ailes ; c'est ce qui la soutient." Victor Hugo
J'adore la nature, le rock, la couleur rouge, le ciel quand il est bleu, le peuple berbère, Led Zeppelin, Incubus, les hommes, les femmes, la vie, Montpellier, le soleil, mes photographies, les photographies des autres, le bleu, les coquelicots, les nuages, les oranges, les orages, le jour quand il se lève, un clair de lune, la couleur verte, le jaune vif, le groupe Sublime, Rage Against The Machine, la philosophie, la musique, la naïveté, les sex pistols, les arbres, Jimi Hendrix, le djbel bani, le sable, le temps qui passe, les films de publicité, Pepper, la poésie, le cinéma, l'italie, mes amis, mes amies, la vie, les autres, ...
"L'art ne reproduit pas le visible,
il rend visible"
Paul Klee "L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible" Paul Klee "L'art ne reproduit pas le visible,
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Paul Klee
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« Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l’égalité, qui était entre eux, cesse, et l’état de guerre commence. » Montesquieu ( De l’esprit des lois ) cesse, et l’état de guerre commence. »Montesquieu ( De l’esprit des lois )
Dans la nuit de l'hiver Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Avec une pipe en bois, Un grand bonhomme de neige Poursuivi par le froid. Il arrive au village. Voyant de la lumière Le voilà rassuré. Dans une petite maison Il entre sans frapper ; Et pour se réchauffer, S'assoit sur le poêle rouge, Et d'un coup disparaît. Ne laissant que sa pipe Au milieu d'une flaque d'eau, Ne laissant que sa pipe, Et puis son vieux chapeau.
Jacques Prévert Chanson pour les enfants d'hiver Et d'un coup disparaît. Ne laissant que sa pipe Au milieu d'une flaque d'eau, Ne laissant que sa pipe, Et puis son vieux chapeau.
voiles
A droite, à gauche...
Voilées
Des plis !
Filets
Tout en haut !
bleu vert jaune rouge noir bleu vert jaune rouge noir
eau
Dans le ruisseau
Galope un grand homme blanc Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Galope un grand homme blanc C'est un bonhomme de neige Avec une pipe en bois, Un grand bonhomme de neige Poursuivi par le froid. Il arrive au village. Il arrive au village. C'est dans la nature, c'est dans la vie !
fil
Torrent
Tiznit
Générations !
rouge
Intimité
Au jardin
Cerisier
fleur
Eclates-toi
A fleur de peau !
Toujours l'amour...!
Explosif !
Fleur de grenadier !
« Les seules choses importantes d’une vie sont celles dont on se souvient. »
Jean Renoir
« Les seules choses importantes d’une vie sont celle dont on se souvient. »
Jean Renoir
Des pêches !
...plein ta bouche !
Brute !
Que dalle...!
Douce !
Danse avec l'air...!
ahouach
Isabelle Idali-Demeyere
patrimoine en peril
Mohammed El Faiz
My beautiful shot !
Essaouira !
Levez la main droite...
Grands membres du barreau !
Proies
Mo Hayder
Reflexion
Le bon, la brute et le truand
Regard
Mars attack...!
You
Lips
Beautiful world
Djamilah life
Beautiful memory
Like Meryem...!
Intra muros
Bombing Art
Love is life !
Susy B...!
Red life !
Maria Blood !
Life is beautiful !
Mélanie L...!
Beautiful society !
Nathalia dream's...!
Always life...!
Lilia blond !
My life is Rose !
Olivia rose !
Lifeisbeautiful !
Dream of love...!
Lifeisbeautiful !
Claire...!
Lifeisbeautiful ?
Sandi oups !
Lifeisbeautiful !
Tiffany black...!
Lifeisbeautiful !
Ciao bella...!
Lifeisbeautiful !
Rebecca right !
Lifeisbeautiful !
Gina is life !
Lifeisbeautiful !
Bella !
Lifeisbeautiful !
Looking for tolerance !
Lifeisbeautiful !
Looking for desire !
Lifeisbeautiful !
Looking for dreams !
Lifeisbeautiful !
Looking for illusion !
Lifeisbeautiful
Looking for desire
Toi, moi...
La terre est ronde !
Enfin, coquelicots...!
'Suis quand même un peu flou !
Tchin Tchin !
ArroZoir !
Ethique à l'usage de mon fils
Fernando savater
Rouge...
Raide !
Oublier
Y a ces penseurs blasés comme du lait caillé y a ces machos bronzés avec des filles coincées y a ces ados largués qui s'endorment au café y a tous ces fonctionnaires qui s'emmerdent même en vacances y a toutes ces fins de carrière qui font plus d'expériences. Oublier… oublier Oublier… J'veux pas m'asphyxier comme cette ville asthmatique des soucis plein les bronches et les piétons qui paniquent tous ces cœurs qui s'écrasent comme un pneu dans la vase oublier tous ces clins d'œil mouillés oublier Oublier… Cette ville est un piège les années sont des siècles tous ces regards des momies sous des toiles d'araignées tous ces couples perchés comme des oiseaux empaillés qui regardent la fusée en bouffant d'la purée Oublier… Oublier Oublier… S'inventer des héros des amours en plastique à la sortie des lycées en f'sant semblant de rien attendre une fille comme on attend une permission oh! j'veux pas me noyer dans la boue des clichés. Oublier… Faut s'méfier d'la mémoire y a des vieux à vingt ans et d'venir amnésique comme on est innocent amnistier le passé comme on enlève des bottes oublier oublier. Oublier… Charlélie Couture
Herbes, blés...?
Vincent, t'étais pas un peu flou ?
Le parfum
Patrick Süskind
Printemps !
T'es complètement flou !
Un bonheur parfait
James Salter
"Toute vie est un processus de démolition » écrivait Scott Fitzgerald.
James Salter semble lui donner raison avec ce roman cruel et subtil.
Pézenas
Pour mieux s'aimer, viens...
Maroc : lumière berbère
Xavier Richer
Ouverture !
Ceci est une porte...
Propos sur le bonheur
Alain
"La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono "La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono "La vie c'est de l'eau. Si vous mollissez le creux de la main, vous la gardez. Si vous serrez les poings, vous la perdez." Jean Giono Jean Giono
Pézenas
Niché au coin de la rue !
Jansem
Sommeil au masque (peinture de Jansem)
Humide !
Gouttes d'eau...
Tu as un trou...
...bistrou !
Albert Dubout
Illustration pour "Topaze"
Printemps !
All you need is love...
"Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire.""Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire.""Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire."
Alain "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire." "Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire, et laissent rire."