L i f e i s b e a u t i f u l

L i f e i s b e a u t i f u l
ce dont on manque

"Ce qu'on a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l'amour." Platon


ce dont on manque
ce dont on manque

ce dont on manque

dimanche 23 septembre 2012

Univers [ celle que j'aime ] ... (2)

... aimer un autre sentier !




"En amour, il est plus facile de renoncer à un sentiment
que de perdre une habitude."
Marcel Proust















Aimer, finalement, je dois y renoncer !
Courir après un sentiment de rejet,
Ce n'est pas dans mes habitudes
Et pourtant c'est dans ma nature...
Je laisse le vert m'apaiser
Et décide "Aimer, est un autre sentier."













































































Il va être difficile pour moi
De croiser ton doux regard...
Ne pas céder à tes battements de cils
A tes humeurs si versatiles...
Ce qui me vient à l'esprit,
Une chose banale, facile à dire :
Parfois, on aime qu'une fois dans sa vie,
Et ce sentiment jamais ne passe...
Les jours changent, le ciel est bleu
Et c'est la vie qui passe...
Dans cet univers naturel,
Je m'abandonne dans ses bras !
Mais sans toi, Aimer,
Si tu ne m'avais pas regardé,
Je ne l'aurai vécu qu'une fois,
Sentiment qui m'accompagnait
Depuis très longtemps,
Lorsque que je courais enfant
A travers champs et liberté,
Main dans la main
Avec une fée dorée...





















"Il y a dans l'amour
une grande capacité
non seulement d'illusion,
mais encore d'oubli."
Alberto Moravia

dimanche 16 septembre 2012

Univers [ celle que j'aime ] ... (1)

... aimer est mon intimité...




"Le grand espace éloigne les êtres.
On ne vit une intimité complète

que dans le cercle restreint d’un lieu aimé."
François Hertel











Vert comme la mousse, l'amour ou la forêt,
J'aime cette couleur qui me fait douter...
































































Univers fragile,
Vert uni sur tous les tons,
Je doute et j'aime encore...
Le temps d'une réflexion ;
Dois-je descendre ou bien monter ?
Vers où dois-je aller ?
Il n'y a que du vert dans mes pensées
Comme ceux qui rongent la fin de l'été...
... En pente douce...
Je doute...







"Les doutes,
c’est-ce que nous avons de plus intime."
Albert camus

dimanche 9 septembre 2012

Enfin... seul ?

...déjà seul !...




"Les deux mots les plus brefs et les plus anciens, oui et non,
sont ceux qui exigent le plus de réflexion."
Pythagore








Je ressens un temps d'hésitation,
Et j'ai du mal à avancer...
Au milieu de l'agitation,
Je m'égare, hésite, doute...
Est-ce que je dois dire "oui" ?
Peut-être faut-il dire "non" ?...
Oui parce que je suis seul,
Et ça je le sais sans hésitation...
Mais je n'ose pas toujours me l'avouer,
Et m'imagine entouré, choyé, aimé,
Alors que les gens de ma création
N'ont jamais dit "oui" à mon prénom !
Où donc sont-ils passés ?
Est-ce qu'il y a quelqu'un qui les connait ?

Oui, je suis bien seul,
Et ne suis seulement accepté et connu
Que par ces bouts de fleurs et d'herbes,
Par cet air que je respire,
Par cette lumière qui m'éclaire
Et par ces arbres qui m'observent !

J'ai envie d'être pris par des bras aimants,
D'être enfin reconnu, embrassé, aimé...
Peut-être faut-il dire "non" à tout celà,
Non à jamais ; je dois bien me l'avouer !
La seule réponse à cet isolement,
c'est "oui" à la solitude qui me tient compagnie...

Alors je m'allonge dans les bras de la nature
Pour être apprivoisé par ces choses éphémères
Qui ne durent que le temps d'un été...
Insectes, fleurs, papillons ou araignées...
Non, tu ne viendras plus ;
C'est désormais une vérité !
Je n'ai pas le choix
Et je dois dire "oui" à la liberté,
A ce sentiment qui me transporte
D'un être humain à l'autre,
D'un regard bleuté vers un autre...
C'est à ce prix que je peux m'accepter !
















Toi, belle, magique, éphémère nature, 
avec ta lumière et tes sourires,
Avec ta chaleur ou tes caprices,
je sais que tu ne me laisseras pas tomber !
Mais tout de même... isolé,
La solitude, c'est pire quand on est seul...
Alors, s'il te plait...
Accepte-moi, comme je sais...
Et pose à nouveau sur moi
La tendresse de ton iris bleuté...








"On est libre
qu'en étant seul."
Arthur Schopenhauer

mercredi 29 août 2012

Kilian Jornet

... correr o morir !




"Correr o morir !"
Kilian jornet

UTMB [Ultra-trail du Mont-Blanc 2012]

Kilian Jornet

Kilian Jornet [1er à l'arrivée - UTMB 2011]

Vendredi 31 août 2012 - Départ à 18:00 de Chamonix


"Expose yourself
to your deepest fear ;
after that, fear has no power,
and the fear of freedom shrinks and vanishes.
You are free."
Jim Morrison

Skyliners... héros ?

... simplement naturel...




"Un héros, 
c'est celui qui fait ce qu'il peut.
Les autres ne le font pas."
Romain Rolland

mercredi 25 juillet 2012

Des paroles...

... et beaucoup de vent !



"Il faut être bien léger pour être dans le vent."
Philippe Obrecht        



L'azur, le vent, la mer,
Je laisse mes pensées voler,
Bleu léger comme de l'air,
Mes songes s'envoler...

A l'instant présent,
Tu parles à mon oreille,
Mais je suis absent ;
Mon esprit sommeille.

Tu as beau crier,
Tes paroles s'effacent ;
Tu essaies de hurler,
Tes cris se déplacent...

Les mots sont emportés loin,
Là-bas, là où il n'y a rien,
S'agglutinent dans un coin,
Pays d'où on ne revient !

Ferme ta bouche,
Et ouvre les yeux :
Plus rien ne me touche,
Dis-moi juste Adieu !



"La parole qui vous échappe
ne peut être rattrapée."
Horace   

mercredi 18 juillet 2012

Fantasme ou réalité...


... une gifle ça fait du bien :-)

Photo Eugène


Rêve, fantasme, réalité... que sais-je...
Je dois me rendre à une évidence :
Tu me manques !



"Aimer
et ne pas être aimé en retour
est un supplice tel,
que même les dieux
ne l'ont pas imposé
aux damnés des abysses."
Stéphane Maes

mercredi 4 juillet 2012

Désirer...

... c'est manquer.
Manquer
Photo Sassard ( Manquer - 19 juillet 2009 )




Désirer c'est manquer

Désirer c'est manquer. Même si lorsque l'on désire ce que l'on possède ;
car on n'est jamais assuré de la posséder toujours.
En ce sens, aimer c'est manquer, c'est désirer ce que l'on ne peut posséder :
- Essaie donc aussi, reprit Socrate, à propos de l'Amour, de nous dire s'il est l'amour de quelque chose ou de rien.
- Il est certainement l'amour de quelque chose.
- Garde donc dans ta mémoire, dit Socrate, de quoi il est amour, et réponds seulement à ceci :
l'Amour désire-t-il ou non l'objet dont il est amour ?
- Il le désire, répondit-il.
- Mais, reprit Socrate, quand il désire et aime, a-t-il ce qu'il désire et aime, ou ne l'a-t-il pas ?
- Vraisemblablement il ne l'a pas, dit Agathon.
- Vois, continua Socrate, si, au lieu de vraisemblablement,
il ne faut pas dire nécessairement que celui qui désire désire une chose qui lui manque
et ne désire pas ce qui ne lui manque pas.
Pour ma part, c'est merveille comme je trouve cela nécessaire, et toi ?
- Moi aussi, dit Agathon.
- Fort bien. Donc un homme qui est grand ne saurait vouloir être grand, ni un homme qui est fort être fort ?
- C'est impossible, d'après ce dont nous sommes convenus.
- En effet, étant ce qu'il est, il ne saurait avoir besoin de le devenir.
- C'est vrai.
- Si en effet, reprit Socrate, [...] quelqu'un soutenait qu'étant en bonne santé il désire être en bonne santé,
qu'étant riche il désire être riche et qu'il désire les biens mêmes qu'il possède, nous lui répondrions :
Toi, l'ami, qui jouis de la richesse, de la santé, de la force, tu veux jouir de ces biens pour l'avenir aussi,
puisque dans le moment présent, que tu le veuilles ou non, tu les possèdes.
Vois donc, quand tu prétends désirer ce tu as, si tu ne veux pas précisément dire :
je veux posséder aussi dans l'avenir les biens que je possède maintenant.
Il en tomberait d'accord, n'est-ce pas ?
- Je le pense comme toi, dit Agathon.
Socrate reprit :
- N'est-ce pas aimer une chose dont on ne dispose pas encore, et qu'on n'a pas,
que de souhaiter pour l'avenir la continuation de la possession présente ?
- Assurément, dit Agathon.
- Cet homme donc, comme tous ceux qui désirent, désire ce qui n'est pas actuel ni présent ;
ce qu'on n'a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque,
voilà les objets du désir et de l'amour.

Platon, Le Banquet (= 385 av. J.-C.)
199e-200c, Éd. Flammarion,coll. « G.F. », trad. E. Chambry, 1964, pp. 66-67

samedi 30 juin 2012

Tourner la page...

... et ne pas oublier...
Charnière
Photo Duric ( Charnière - 20 mai 2012 )



"On n'oublie rien de ce qu'on veut oublier :
c'est le reste qu'on oublie."
Boris Vian



L'expression populaire dit :
Tourner la page !
Pour ma part je préfère ranger,
Mettre de côté, essayer d'oublier...
Comme lorsqu'on range dans un placard !
J'ai toujours peur qu'avec du vent,
Des caprices ou les remous de la vie,
Les pages s'envolent, s'agitent,
Que la page tournée s'affiche,
Et comme une feuille tourbillonne
Vienne avec le vent se coller à la figure
Apparaissant soudain à la mémoire
Alors qu'on ne s'y attendait plus !

A quoi ça sert de parler d'un passé douloureux ?
Se faire mal, se rappeler, exorciser ?
Finalement, je ne sais pas !
Comment comprendre ce qui a traversé la chair,
S'est faufilé dans le corps et dans le sang,
Pour finir dans la mémoire et sur la langue
De celles ou ceux qui ont subi le regard de la folie ?
Chacun débarque avec son histoire,
Son langage, son texte, ses mots
Et nous tentons d'entremêler les pages,
Chapitres et paragraphes pris au hasard,
Pour élaborer ensemble une voix, des sons,
Ce qu'on appelle communiquer !

Mon oubli à moi est dans un placard,
Comme celui où on m'a enfermé enfant ;
Je m'appuies de tout mon corps contre la porte,
Et je l'entends crier, hurler à l'intérieur...
Il n'en sort plus, certainement épuisé, fatigué,
D'avoir sans cesse l'obligation d'y retourner ;
Je crois bien qu'il a fini par avoir peur du noir !
Alors je vis avec cette histoire bizarre
Et le passé lui continue à être dans l'oubli,
Définitivement effrayé par la nuit !

C'est peut-être ça à chacun notre histoire :
Ce qui est mis de côté, rangé quelque part,
Et dont on ne voit pas ce qui est dans l'oubli.
A chacun sa chambre et ses rangements !
Il vaut mieux y laisser là-bas, très loin,
Les sombres moments de son histoire...
Et puis finalement, question pratique,
C'est trop compliqué de trimballer des placards,
C'est trop lourd, encombrant, et ça fait du bruit !
Je viens comme je suis et c'est pas plus mal...

Ce que je veux dire ici,
C'est qu'à trop montrer ses blessures,
Les autres peuvent croire que c'est pour en pleurer,
Se faire aimer ou essayer d'apitoyer !
En fait, dire, écrire, exprimer, c'est aussi essayer,
Se donner la chance d'exister tel qu'on est...
Et tant pis si les autres n'ont pas compris !
Chacun sait la voie qu'il doit emprunter
Pour parler avec ses mots, sa voix,
Alors qu'au loin, le passé hurle dans un placard !

Mais de tout ça, personne n'en sait rien...
Chut... c'est un secret !



"Mon âme a son secret,
ma vie a son mystère."
Alexis-Félix Arvers

vendredi 22 juin 2012

Hypocrisie...

... ou hypocrite ?
alyssa Photo Nath Ziem ( Alyssa - novembre 2006 )



"Savoir écouter son coeur, suivre ses intuitions,
faire confiance à sa propre sagesse."
Anonyme



Renversement de situation,
De sentiments et d'émotion...
J'ai une boule à l'estomac ;
Un noeud serre mes entrailles,
Etouffe ma respiration,
Etrangle mes horizons...

Nourri par tant de haine
Alors que je pensais m'alimenter
De ta tendresse, d'intentions,
Douces, sincères, véritables...
Toute cette nourriture pèse,
Remonte au bord des lèvres,
Brûle mon oesophage !
C'est un acide amer
Vert comme de la bile
Qui coule sur ma colère ;
Je t'avais accordé ma confiance,
Et tu me trompes, me trahis, m'assassines !

Cet amer est à vomir,
Tes paroles sont coups de poings,
Tes silences sont des gifles ;
La flamme s'est éteinte,
De ton regard j'étais séduit.
Tes yeux sont maintenant éteints,
Mauvais, petits et vides...
Il n'y a plus rien qui m'étreint !

Pourquoi me laisser seul,
Je me noies dans ton oubli...
Oublie-moi donc,
Laisse-moi, pars, fuis ;
Je suis capable du pire !
Ma vengeance sera terrible...
Mon appétit est dans la haine,
Comme toi ! Tu me l'as appris.
Je ne savais pas qu'existait cette maladie,
Cette peste invisible, ce virus,
Ce mépris appelé anorexie !
Car c'est bien là le problème :
La pauvreté des sentiments,
Je l'appelle désormais ainsi !

Arrête donc de t'observer,
A travers moi, mes yeux et mon regard...
Je ne pourrais t'idôlatrer,
Bien que c'est ça que tu souhaites à mon égard !
Cette graine n'a pas germé ;
Désolé, tu es à gerber !

Alors maintenant, va-t-en,
Sors de ma vie et de mes pensées.
Tu n'auras pas à fuir ni à mourir
Puisque mon corps s'est vidé,
De tes intentions perfides,
De ta perversion et de ta vie !

Finalement, je crois que c'est mieux ainsi...
Tout ne sera jamais véritablement fini
Mais je sais que pour toi c'est terminé...

Adieu !
J'ai failli croire au pire à ton amitié...



"L'hypocrisie se cache parfois
sous la franchise du regard."
Adolphe Brassard

jeudi 31 mai 2012

La vie est un combat...

... qu'on le veuille ou pas !





"L’idée du combat échappe à ceux qui le font.
Ils sont condamnés à se battre. Ils se cherchent, ombres et silhouettes ;
ils ont besoin de l’autre, pour éteindre une haine,
comme le feu a besoin d’eau."
Paul Ohl




Essuyer des revers de ceux qu'on aime,
Parce qu'on pense que l'amour c'est leur haine,
Leurs cris de tendresse donnés comme des gifles,
Comme du feu qui sur le corps se déverse,
Envahit les pores et la peau jusqu'à l'os,
Dévoré par des mots, amers, des injures...


La vie est un combat avec soi-même,
Avec l'autre, qu'on le veuille ou pas ;
Attiré, hypnotisé telle une proie,
Piège et perversion du prédateur
Cherchant à nourrir sa satisfaction
De l'âme saine et non du corps
De celle ou celui qui offre innocence,
Bonté, amour ou espérance...
Il n'y a pas d'espoir dans ce combat,
Car à la fin il tue, dépèce et dévore ;
Ne jamais faire confiance à une caresse.


Il ne reste qu'à fuir cette espèce,
Ces Hommes qui n'ont de cesse que hurler,
Admirer leur ventre et pavaner...
Se défendre, se battre pour exister,
Pour ne pas être jeté, sali et humilié,
Telle est la bataille à livrer contre soi-même
Avec ses convictions et ses idées,
Se démener, se battre bec et ongles
Pour être enfin délivré de ses chaînes !


La vie est un combat ! Pour qui ou pourquoi ?
Pour soi-même car la vie est belle...




"Tant qu'on ose se battre, 
même si on essuie des échecs, 
on est digne de respect." 
Lao She

mercredi 23 mai 2012

23 mai 2008...

... 23 mai 2012 !





"Dans une prochaine vie, papa,
j'aimerais te reprendre comme père."
Bernard Werber




Tu disparais aujourd'hui,
Une fois encore, une fois de plus,
Moi qui te croyais dur, indestructible,
Solide et fort comme l'éternité ;
Mais tu n'étais qu'un homme,
Et cela devait se terminer.
Tu m'avais accepté à tes côtés,
Et j'aurais tant aimé dans tes bras
Apaiser mes craintes et mes peurs,
Me blottir contre toi, être aimé...
Alors que j'étais dans le noir,
Blotti seul dans mon coin,
Tu travaillais à mon avenir,
Faisant suer ton front pour que j'existe...
Mais cela, tu ne me l'as jamais dit ou montré !
Qu'importe, l'histoire est ainsi écrite
Et tous les non-dits n'ont jamais été prononcés...
Quatre ans ont passé et aujourd'hui encore,
Tu manques à mon âme et à mon corps !
Papa, je t'aime encore...




"Un père n'est pas celui qui donne la vie,
ce serait trop facile,
un père c'est celui qui donne l'amour."
Bernard Werber

samedi 19 mai 2012

Seul...

... rien ne me manque...

Photo Erwin Olaf ( The keyhole 7 )



"L'amour d'une mère c'est comme l'air :
C'est tellement banal qu'on ne le remarque même pas.
Jusqu'à ce qu'on en manque."
Pam Brown



Des heures, des minutes à attendre ;
Rien... ou quelque chose ;
Peut-être viendra-t-elle ?...
ou ne viendra pas !
Quoi ?
La solitude, pour enfin découvrir un sentiment,
Se sentir exister pour quelqu'un,
Ne plus être seul, vide, creux, au coin...

L'obscurité, le noir, la nuit,
Le froid, le silence, la faim,
Rester vide dans un coin,
Sont mes repères, des amis étranges,
Mais eux, au moins, me sont fidèles...
Je les connais bien !

Le temps passe et rien ne vient !
L'air que je respire est toujours pareil,
Amer, poussiéreux et acide,
Comme une moisissure volatile,
Une sorte d'insecte inconnu,
Une espèce que j'appelle "mépris"...

Tu as frappé à la porte
Et je me suis senti seul !
Je pensais que tu ne viendrais pas...
Mais je n'avais rien, je ne le savais pas
Et je n'en savais rien ;
On ne manque de rien
Quand on aime pas,
quand on aime rien...

Mes yeux plongés dans ton regard,
L'air n'a plus jamais été le même
A la respiration de ta bouche...
La lumière a changé, s'est allumée
A la clarté de tes yeux bleus...
J'ai abandonné mes insectes noirs,
Et d'ailleurs, ils n'existaient pas !

J'ai maintenant faim de vie et d'amour !

La nuit je rêve encore,
On appelle ça des fantômes je crois,
Je me souviens encore de ce coin,
Noir,
Où je n'étais même pas seul,
Acide,
Où je n'existais pas...



"C'est ce qui manque
qui donne la raison d'être."
Lao-Tseu

dimanche 13 mai 2012

Il y a des jours avec...

... des jours avec et des jours sans ! :-)




"Je prends mes désirs pour des réalités
car je crois à la réalité de mes désirs."
Anonyme


. . .



"Il n'est de véritable déception
que de ce qu'on aime."
Georges Bernanos

lundi 30 avril 2012

Désillusion...

Des illusions...


"Ne pas confondre espoir et illusion,
car si l'espoir fait vivre,
les désillusions peuvent faire le désespoir."
Angélique Planchette










Ce n'est pas mon regard qui fait la mise au point,
Mais bien mes illusions qui transportent mon âme ;
Hélas, je pensais que l'amour m'amenait loin,
Mais la réalité me tuait de sa lame...

Mon avenir est mort et ne reviendra pas,
Parce que tu m'étais unique et indissociable ;
Les souvenirs d'enfants ne se remplacent pas !
L'iris de ton regard était celui du diable.

Le désir, l'envie, les amours, les sentiments
Ne peuvent pas comme ça être interchangeables ;
A tes yeux je me suis brûlé cruellement
Mais l'espoir de t'aimer était tant agréable...







"L'âme a des illusions
comme l'oiseau a des ailes ;
c'est ce qui la soutient."
Victor Hugo

vendredi 27 avril 2012

Personal Jesus...

Message personnel...