L i f e i s b e a u t i f u l

L i f e i s b e a u t i f u l
ce dont on manque

"Ce qu'on a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l'amour." Platon


ce dont on manque
ce dont on manque

ce dont on manque

mardi 24 avril 2012

Je m'abandonne...

Abandonne-moi...



"L'ange ne diffère du démon que par une réflexion
qui ne s'est pas encore présentée à lui."
Paul valéry







Le vent, les couleurs, le bruit,
Les mouvements, les balancements,
Les parfums, la lumière, le vent...
Mais rien de toi, définitivement !
Une douleur vive qui fait mal...









Je m'abandonne...







Je fais du mal autour de moi,
Je détruis, casse, brise, jette,
J'humilie et mets à distance ;
Je me sépare de toi, je souffre,
J'ai de la peine et suis triste...
Je crie, je hurle et je pleure,
En silence, avec bruit, implorant,
Repoussant ceux qui m'aiment,
Espérant le chaos comme asile,
Me réfugiant dans la haine...
Je n'aime que toi mais c'est fini !
Je vous appelle mes amis fidèles
Et vous fais souffrir, vous rejette...
Je m'abandonne une fois de plus
Et me sépare de moi-même,
Me détache et m'enfuis sur la terre...
Vous me tendez la main, vos bras
Et vous crache à la figure,
Vous donne des coups de poings,
Tape ma tête contre les murs,
Vous supplie et vous déteste ;
Pardonnez-moi je vous en prie...
Je ne suis plus le même !
Ce qui me manque aujourd'hui
C'est l'essence de ma vie,
Ce qui s'appelle amour ou désir...
Je dois parler de toi au passé
Et conjuguer "aimer" à l'imparfait ;
Mais j'ai trop mal et je souffre !
Seule la nature, le vent, les herbes,
Les balancements, les mouvements
Sont les seuls refuges à ma peine,
Les bras autour de mon corps,
Le corps assis parterre...

Je n'arrive pas à taire ton prénom
Et ne peux vivre avec les autres ;
Ne m'abandonnez pas une fois de plus :
J'ai peur des grillages, de l'indifférence
Et d'une maison sombre et noire...
Serais-je en paix un jour ?

Je t'aimais... pour toujours.





















































Tous les mouvements de la terre
Trouvent refuge à ma peine...
Je me sens seul comme au début
Et regarde loin, sans émotions...
Je vois le monde extérieur,
Des images vivantes, animées,
Et je n'arrrive pas à les attraper...
Il y a du vent qui souffle...

Pourquoi m'as-tu abandonné ?







"Il est difficile de vivre avec les humains,
parce qu'il est difficile de se taire."
Friedrich Niezsche

dimanche 22 avril 2012

SHK PNK

Palabra mi amor...

samedi 14 avril 2012

Séparation...

Séparation...



"Dès ma première enfance,
une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur.
Tant qu'elle y reste, je suis ironique -
si on l'arrache, je meurs."

Sören Kierkegaard







Derrière le grillage fermé,
Debout, seul, sans émotions,
Je vois le monde extérieur,
Des images vivantes, animées,
Et je n'arrrive pas à les attraper...
Il y a du vent qui souffle,
Mais je respire de l'air vicié...
Il y a de la lumière qui scintille,
Mais l'ampoule n'éclaire pas assez...
Il y a des sons de toutes sortes,
Et mes oreilles sont fermées...
Il me suffirait d'ouvrir cette porte
De marcher, de partir, de courir,
Mais il y a cette voix qui résonne,
"N'y va pas, c'est dangereux,
Ne fais pas de bruit, c'est interdit..."
Je n'ai pas mal, je ne sens rien ;
J'ai juste faim et envie de boire...
... J'ai soif de vie et des autres !
Quand on est tout petit, enfant,
Il y a des histoires comme ça,
Sans goût et sans appétit...
Des histoires sans faim...











C'est le vent qui t'a poussée vers moi ;
Ta douleur intense aussi je crois...
A deux, les blessures se soignent mieux !
Tes yeux ont détournés m'ont regard
Et j'ai vu ton magnifique visage
Eclairé par tes longs cheveux blonds,
Ton sourire et ta voix si douce...
"Ne me laisse pas toute seule,
M'as-tu dit, aide-moi, viens je t'en prie"
Mes yeux plongés dans ton regard,
Je suis devenu miroir de ta vie,
Comme toi tu es devenue ma vie...
Nous nous sommes alors levés, tout deux,
Et avons marché loin du grillage,
Puis avons couru et enfin nous sommes enfuis...
L'air n'a plus jamais été le même
A la respiration de ta bouche...
La lumière a changé, s'est allumée
Au regard de tes pupilles bleues...
J'ai eu faim de vie et d'amour !

Aujourd'hui je suis seul...
... Tu n'as pas eu une bonne idée !
Quelle idée de partir, loin, trop loin,
Et de ne plus jamais revenir ?
Tu m'as appris que les grillages
Sont faits pour laisser passer de l'air,
Du vent, de la lumière et de l'amour...

Je t'aime...









"Il arrive parfois que deux êtres
aient cette impression de se retrouver
sur le chemin de la vie.
Comme s'ils n'avaient été jusque là
que provisoirement séparés.
Comme si l'un et l'autre s'attendaient."
Olivier Lockert

mercredi 11 avril 2012

Une fleur...

Une fleur... si belle !Coquelicot
Photo John Deckers ( Coquelicot )


"Qui ne sait que la nuit a des puissances telles,
que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles."
Alfred de Musset



Aujourd'hui une fleur, si belle,
M'a offert avec tant de générosité,
Son parfum, sa beauté, son amitié...
Merci à toi d'être ce que tu es... ;-)



"Offrir de la beauté naturelle,
c'est de la générosité."
Gao Xingjian

mardi 10 avril 2012

Un jour en mai...

... tu m'as supplié !
Heart
Photo Miranda Louise ( Heart )


"Si l'amour est un art difficile,
la rupture l'est bien davantage encore."
Marc-André Poissant



Je me retrouve seul face à ma blessure,
Depuis que tu as lu dans mon regard,
Que la vie sans toi m'est difficile,
Triste, fade, sans goût, insipide ;
Ton bras enroulé autour de mon cou
Ne reste plus qu'un vague souvenir...
A tes yeux je n'arrive pas à m'échapper,
Comme lorsque nous étions enfants
Et que nous inventions à deux l'avenir ;
Mais pourquoi t'ai-je donc laissé partir
Alors que tes yeux me disaient aimer ?
Comme j'aimerais tant sentir, respirer,
Le parfum de tes longs cheveux blonds,
Me blottir encore une fois dans tes bras,
M'endormir et rêver la tête sur ton épaule ;
Sur le chemin de ma vie je me suis égaré !
Ton regard me demandait, me suppliait
De courir encore avec toi à travers champs,
Mais des gouttes de pluie ont inondées,
Effacées les traces de mes pieds innocents !
Il ne me reste plus qu'à courir, seul,
Et tenter, essayer chaque jour oublier
Le regard que tu m'as donné un jour en mai...



"La larme dans l'oeil
est la blessure dans le coeur."
Claire France

lundi 9 avril 2012

Un parfum...

Un parfum unique...



"Aucune femme n'est pareille.
Chacune a quelque chose d'unique et d'irremplaçable."
François truffaut



Hymne

A la très chère, à la très belle
Qui remplit mon coeur de clarté,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité !

Elle se répand dans ma vie
Comme un air imprégné de sel,
Et dans mon âme inassouvie
Verse le goût de l'éternel.

Sachet toujours frais qui parfume
L'atmosphère d'un cher réduit,
Encensoir oublié qui fume
En secret à travers la nuit,

Comment, amour incorruptible,
T'exprimer avec vérité ?
Grain de musc qui gis, invisible,
Au fond de mon éternité !

A la très bonne, à la très belle
Qui fait ma joie et ma santé,
A l'ange, à l'idole immortelle,
Salut en l'immortalité !


Charles Baudelaire



"La vie est un papillon éphémère
arborant les ailes du paradoxe."
Benoît Gagnon

mardi 3 avril 2012

L'oeil des autres...

Le regard des autres...alyssa rose 02
Photo Nath Ziem ( Alyssa Rose 02 - novembre 2006 )



"L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé
au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête."
Christiane Singer



L'ardeur

Rire ou pleurer, mais que le coeur
Soit plein de parfums comme un vase,
Et contienne jusqu'à l'extase
La force vive ou la langueur.


Avoir la douleur ou la joie,
Pourvu que le coeur soit profond
Comme un arbre où des ailes font
Trembler le feuillage qui ploie ;


S'en aller pensant ou rêvant,
Mais que le coeur donne sa sève
Et que l'âme chante et se lève
Comme une vague dans le vent.


Que le coeur s'éclaire ou se voile,
Qu'il soit sombre ou vif tour à tour,
Mais que son ombre et que son jour
Aient le soleil ou les étoiles...


Anna de Noailles



"Nous acceptons d'être jugé par des personnes
à qui nous interdirions de juger autrui."
Jean Rostand

dimanche 1 avril 2012

Ouvre les yeux !

Ouvre les yeux !Herbst
Daniela Gulda ( Herbst )



"La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion
et chaque épine une réalité."
Alfred de Musset



[...]

Tandis que sur les fleurs mon amante sommeille,
Ma voix murmurerait tout bas à son oreille
Des soupirs, des accords,
Aussi purs que l'extase où son regard me plonge,
Aussi doux que le son que nous apporte un songe
Des ineffables bords !

Ouvre les yeux, dirais-je, ô ma seule lumière !
Laisse-moi, laisse-moi lire dans ta paupière
Ma vie et ton amour !
Ton regard languissant est plus cher à mon âme
Que le premier rayon de la céleste flamme
Aux yeux privés du jour


Alphonse de Lamartine



"Tout vrai regard est un désir."
Alfred de Musset

jeudi 22 mars 2012

Celle qui est aimer...

Celle qui est aimée...alyssa rose
Photo Nath Ziem ( Alyssa Rose - novembre 2006 )



"Dans l'attente on souffre tant de l'absence de ce qu'on désire
qu'on ne peut supporter une autre présence."
Marcel Proust



Il y a peu de temps j'ai croisé ton regard
Et je ne sais pas encore pourquoi,
Tu m'as touché là, dans mon âme et dans mon coeur,
Là où il y avait encore une petite place
Pour oser encore espérer du bonheur...
Depuis je ne suis plus tout à fait le même ;
Je me sens exister, vivant à tes côtés,
Je me sens seul aussi quand tu disparais,
Désorienté, perdu, comme si j'étais abandonné...

Je ne vais rien te dire ou te montrer
De cette petite flamme qui brille et s'anime dans mon coeur,
De tout ce que tu as bousculé et coloré dans ma vie...

C'est difficile d'être loin de tes sourires et puis de toi,
Loin de ton parfum, de ton regard et de ta voix,
Loin de ta douceur, de tes sourires et de ton coeur ;
Je ne savais pas que je pouvais encore aimer,
Je ne savais pas qu'un jour dans ma petite vie,
Une femme allait à nouveau m'apporter la joie, l'amour, l'amitié,
Et faire briller au fond de moi une petite lumière appelée espoir !



"L'amour naît-il de ce qu'il y a quelque chose d'impossible ?
L'amour est-il ce qu'on n'embrasse jamais que du regard ?"
Camille Laurens

samedi 17 mars 2012




Amour, amitiés et tendresse en ce jour K'line...
Je me joins à ta peine.

samedi 3 mars 2012

Ciel doré au-dessus des toits...

Ciel doré au-dessus des toits...




"La raison d'aimer, c'est l'amour."
Antoine de Saint-Exupéry








Parfum de fleur dorée

Une fleur soleil dorée s’endort dans le ciel ; 
Mon regard tourné vers cette lanterne, rouge de lumière, 
Fleur de douceur comme douce et tendre enfance, 
Je me souviens  de couleurs, de parfums souvenirs framboises, 
Ecarlates et vifs comme douleur et passion... 
Un amour éclaire mon visage de sa douce clarté, 
Chaleur du passé au goût acide et sucré, 
Saveurs de pain d’épice et d’après-midi sourires,  
Au soleil ton parfum s’évapore à mes pensées ; 
Je me souviens de ton prénom et de tes cheveux,  
Rubans de soie qui effleurent mon front, mes joues, ma bouche, 
Rire citron qui pétille et me pique de son vert anis… 
Nous nous échappions en courant de l’école, 
Ta main dans la mienne, les yeux tournés vers l’horizon, 
Vivre encore des moments légers, éphémères,  
Avec toi, ton merveilleux sourire et tes éclats de rire, 
Ceux qui maintenant m’envahissent les yeux de toute leur lumière, 
Devenus moments éphémères maintenant pour moi éternité ; 
Dans le soleil, cette fleur ce jour en retrouve la clarté, 
Et je me souviens de ton prénom comme d’une vérité. 






Comme une vérité…

Je me souviens de ton prénom dans cette clarté, 
Fleur aux sentiments doux et frais comme la rosée, 
Près de toi, allongé, le menton dans l’herbe et les fleurs citronnées, 
Mon corps face à la terre, mon épaule effleurant la tienne, 
D’un même regard, nous regardions le monde et sa lumière, 
Nos pensées s’envolant vers un infini d’une couleur bleutée ; 
Tu as prononcé quelques mots, je me souviens, 
Quelques syllabes des mots amour et je t’aime, 
Enroulant tes bras autour de mon cou pour écouter mes rêves… 
Les yeux tournés vers le ciel doré, nous écoutions
Les battements du soleil aux parfums orangés, 
La mélodie des chants d’oiseaux s’envoler, 
Regardions la terre tourner et nous d’un seul souffle l’arrêter ; 
Tes cheveux caressant mes yeux et chatouillant mon nez, 
Nos lèvres se sont rapprochées pour le plus doux des baisers... 
Je sens encore la douceur sucrée de tes lèvres velours
Offertes à ma bouche pour toute une éternité… 
Je me souviens encore de ton prénom et de sa sincérité.






Nous nous offrions l’éternité !

Mon regard a pris la couleur de tes yeux ensoleillés, 
Ton sourire si doux je ne peux point l’oublier ; 
Aujourd’hui, les oiseaux se sont bel et bien envolés, loin,
La mélodie de leur chant n’étant plus qu’un léger murmure 
Et la terre vois-tu ne s’est point arrêtée de tourner ; 
T’ai-je à nouveau aperçue dans la chaleur de l’été, 
De l’automne ou dans un champ d’écoliers ?
Bien des feuilles ont chantées les saisons, sont tombées, 
Mais la vérité c’est que longtemps, terriblement, tu m’as manqué ; 
Parfois, face au soleil, enveloppé d’une tendre clarté, 
Vient s’amuser sur mes lèvres comme un goût sucré, 
Saveur et caresse que je ne peux effacer.
Nous avons échangé une fois un long regard en mai, 
Et avons aperçu deux enfants qui se souriaient, 
Les bras dans l’herbe, les bras autour du cou… 
Le temps s’est alors suspendu autour de nos pensées ; 
J’ai senti alors la douceur et la chaleur de ta main, 
Autour de mon cou désormais contrainte à ne point s’enrouler ; 
Tu sais, mon cœur tape encore au rythme de cette année, 
Où nous étions ensemble, courant comme des écoliers ; 
Nous avions dix ans Sylvette et me souviendrai de ton prénom 
A jamais, chaque jour, pour l’éternité.









Et puis, un jour, l'amour s'est envolé...






"Quand un hasard éveille l'amour,
tout s'ordonne dans l'homme selon cet amour,
et l'amour lui apporte le sentiment de l'étendue."
Antoine de Saint-Exupéry

mardi 7 février 2012

Terre... temps de promesses

Terre... temps de promesses



"Le nomade ne se met pas en marche
s'il n'a pas une Terre promise à laquelle rêver."
Jacques Attali







J'ai oublié que je vis sur la terre,
Et ne fait qu'un avec la poussière...
Le mot culture, différent de nature,
Nomme mes loisirs, soi-disant savoir,
Pour espérer devenir un être cultivé,
Produit de consommation d'une société,
Soit-disant culturelle... mais je me tais !
D'ailleurs, autant me taire... et je le sais...







Et pourtant, là est cette promesse,
Sous mes pieds, dans ma terre,
A l'horizon d'une terre promise ;
Un retour à la culture, au savoir,
A savoir : tenter devenir un être cultivé,
Ne pas oublier, haïr, trahir mes origines...







Une terre nette, sans jeu de mots,
Mais il fallait bien que je le dise,
Est-ce possible à retrouver, à espérer ?
Dois-je labourer mes savoirs-être
Comme tirer ou tracer des sillons
Dans cette culture qui nous soude :
Nous sommes tous issus de la terre ?













Un paradis perdu enfin retrouvé,
Après avoir brûlé mes convictions,
Purifié mon âme et retrouvé ma maison...
Il n'est jamais trop tard pour exister
Se lever et se remettre en marche...







Alors, je pars en expédition, seul,
Vers ce nouveau monde qu'est la terre,
Entre les entrailles du monde et le ciel !









Je sais que je vais y trouver de l'or,
Mettre des semences et peut-être y amener la vie ;
Culture infernale mais terre où il fait bon vivre !
Elle est là cette promesse sous mes pieds, dans ma terre
Et à l’horizon, une terre promise...








"La terre est le probable paradis perdu."
Federico Garcia Lorca

samedi 31 décembre 2011

:-)





"Imagine all the people,
Living life in peace..."
John Lennon
"Imaginez tous les gens,
Vivant leurs vies dans la paix..."
John Lennon

dimanche 30 octobre 2011

Le sentier de Bacchus

Le sentier de Bacchus




"La poésie a ce privilège
qu’on peut en boire jusqu’à l’ivresse,
et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres."
Fortunat Strowski







Enivrez-vous de lumière,
De joie, de bonheur,
Sans oublier les peines.
Mon âme est une vigne
Sur le sentier de Bacchus,
Poète des joies et des rires ;
Le soleil m'a fait perdre la tête,
M'a emporté dans sa poésie.



















Enivrez-Vous

Il faut être toujours ivre. Tout est là ; c'est l'unique question.
Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules
et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve.
Mais de quoi ? De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. Mais enivrez-vous !
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur l'herbe verte d'un fossé, vous vous réveillez,
l'ivresse déjà diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague, à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge,
à tout ce qui fuit, à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce qui chante, à tout ce qui parle,
demandez quelle heure il est ; et le vent, la vague, l'étoile, l'oiseau, l'horloge, vous répondront :
« Il est l'heure de s'enivrer ! Pour ne pas être les esclaves martyrisés du Temps, enivrez-vous sans cesse !
De vin, de poésie ou de vertu, à votre guise. »

Charles Baudelaire











Ce chemin au bord du vignoble,
Je l'ai nommé "Sentier de Bacchus",
Parce que j'y ai trouvé la lumière !







"L’âme est l’organe du bonheur
comme l’œil est celui de la lumière."
Père Bruckberger