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ce dont on manque
"Ce qu'on a pas, ce qu'on n'est pas, ce dont on manque, voilà les objets du désir et de l'amour." Platon
ce dont on manque
ce dont on manque
ce dont on manque
Rouge primaire
"Ce bruit de soupir, d'inquiétudes, que fait le temps qui passe."
Gabrielle Roy
Il, erre dans la nature, nu, à l'affût du moindre bruit, son ;
Adam fait de terre rouge cherche la pomme.
La pupille, rouge de colère, il rugit de peur et d'inquiétude...
Mais tout ça n'est que le fruit de mon imagination !
L'angoisse
Nature, rien de toi ne m'émeut, ni les champs
Nourriciers, ni l'écho vermeil des pastorales
Siciliennes, ni les pompes aurorales,
Ni la solennité dolente des couchants.
Je ris de l'Art, je ris de l'Homme aussi, des chants,
Des vers, des temples grecs et des tours en spirales
Qu'étirent dans le ciel vide les cathédrales,
Et je vois du même oeil les bons et les méchants.
Je ne crois pas en Dieu, j'abjure et je renie
Toute pensée, et quant à la vieille ironie,
L'Amour, je voudrais bien qu'on ne m'en parlât plus.
Lasse de vivre, ayant peur de mourir, pareille
Au brick perdu jouet du flux et du reflux,
Mon âme pour d'affreux naufrages appareille.
Paul Verlaine
"Pour frayer un sentier nouveau,
il faut être capable de s'égarer."
Jean Rostand
La feuille rouge
"Les climats, les saisons, les sons, les couleurs, l'obscurité, la lumière,
les éléments, les aliments, le bruit, le silence, le mouvement, le repos,
tout agit sur notre machine, et sur notre âme."
Jean-Jacques Rousseau
C'est un chemin qui va vers le village,
le chemin que je connais depuis des années.
Il est rassurant, honnête, fidèle comme un ami.
Chaque élément du paysage est à sa place,
parce que c'est moi qui l'ai décidé ainsi, depuis très longtemps...
La fleur de pissenlit m'attend, patiente,
mais je ne la soufflerais pas cette fois-ci !
De toute manière, c'est moi qui en ai décidé ainsi...
Voilà le vieux Giovanni devant sa porte...
Lui m'attendait, parce que je l'ai mis là, ici,
devant cette porte, devant sa maison.
D'ailleurs, il est là, chaque fois que je passe par ici...
Giovanni est un artiste, mais lui ne le sait pas...
C'est moi qui l'ai nommé "artiste" parce qu'il fait des tableaux.
Sa plus belle oeuvre, ce sont ces "outils", accrochés au mur...
La pomme est toujours posée au sommet du champ,
et la feuille de cerisier se cache encore sous les herbes...
Le soleil est toujours à la même place,
rouge, coincé entre les branches,
le long du chemin qui mène au village,
fidèle, rassurant, égal à lui-même...
...mais c'est moi qui en ai décidé ainsi !
Un autre promeneur changerait les objets de place,
parce que ça lui ferait plaisir...
Peut-être que Giovanni n'est pas un artiste ?
"On ne peut pas tout vivre,
alors l'important est de vivre l'essentiel
et chacun de nous a "son essentiel"."
Marc Levy
Les ombres, puis les ombrelles...
"Les hommes sont impossibles
et pensent qu'ailleurs,
leur vie est à recommencer.
Ils rêvent constamment d'un paradis perdu."
Dominique Blondeau
Les ombres noires ont disparues
et laissent place à un bel azur, bleu.
Un jour nouveau commence...
Les ombrelles des champs s'ouvrent,
et leurs hôtes de la nuit s'éveillent...
Là, un graphosome en pyjama rouge,
ici une fourmi à la recherche de ses compagnes,
plus loin, un autre insecte sort ses antennes...
Tout recommence... ou commence à nouveau.
Ces choses si simples, étincelles des champs,
absorbent toute la lumière, ensuite la diffusent...
...éclairage et lumière sur ma nature,
car il suffit parfois d'un simple morceau de champ
pour y voir la vie, la terre toute entière...
Alors, je regarde l'éveil de cette nature,
toutes ces couleurs qui s'éclairent !
Je ne trouve pas de mots pour dire cette "illumination"...
"Ce sont les mots qui existent,
ce qui n'a pas de nom n'existe pas.
Le mot lumière existe,
la lumière n'existe pas."
Francis Picabia
Soleil rouge !
"Chacun sait que les histoires sont imaginaires.
Nous savons qu'elles ne sont pas vraies
même quand elles nous disent des vérités plus importantes
que celles que nous pouvons trouver ailleurs."
Paul Auster
De la terre monte des vapeurs acides,
assombrissent le ciel comme des idées noires,
un poison se dilue dans la pupille de mon âme ;
le soleil a disparu, rongé, par des syllabes tenaces.
J'ai froid et ne vois plus l'horizon ;
Tout celà n'est que le fruit de mon imagination !
Et pourtant...
Tous les maux de la création se bousculent,
dans ma tête, mon corps, ma bouche ;
je reste sans voix, sans destination.
Tous les mots se sèchent sur ma langue ;
je ne sais plus où est le bien, où est le mal.
Original, je me souviens d'un soleil rouge,
d'irruptions, de feu, de lave incandescente ;
mais la mémoire des mots me fait défaut.
Elle ou ils, je ne sais plus, me manquent
pour exprimer ce qu'il y a de plus profond en moi...
Peut-être le meilleur ? Ou bien alors le pire ?
Le ciel se dégage, retrouve son alphabet,
vocabulaire qui s'ordonne dans mes pensées.
Ce ne sont justes que quelques mots,
alignés devant moi, pour qu'il fasse beau,
pour un soleil nouveau, dont maintenant, je me souviens...
Au début, il n'y avait rien de beau !
Il y avait un nuage dans le ciel,
et puis ce soleil, sous les arbres, rouge de naissance ;
L'aube se lève à nouveau !
"L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui
s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur."
Friedrich Nietzsche
Life is beautiful...
Life is beautiful fait un pas de côté, se décale, fait le breakpour quelques jours de vacances, dans un autre univers !La lune s'amuse à faire du "Moon painting"...et je vais m'amuser de même !"Bonnes vacances à celui ou celle qui passe par ici !...(:]"Bibi